
Les chenilles processionnaires du pin et du chêne sont aujourd’hui présentes dans plus de 80 % des départements français. En Île-de-France et particulièrement en Essonne (91), les infestations se multiplient chaque année, touchant aussi bien les espaces verts publics que les jardins de copropriétés et les abords d’immeubles.
Leur nom vient de leur mode de déplacement caractéristique : elles se déplacent en file indienne, en longues processions, lorsqu’elles quittent leur nid pour s’enfouir dans le sol. C’est précisément durant cette phase de descente, entre janvier et avril, que le risque est le plus élevé pour les occupants.
Pourquoi les chenilles processionnaires sont-elles dangereuses ?
Les chenilles processionnaires sont recouvertes de poils microscopiques extrêmement urticants. Au contact de la peau, des yeux ou des voies respiratoires, ces poils provoquent des réactions allergiques pouvant aller de la simple irritation cutanée à des troubles respiratoires graves, en particulier chez les enfants, les personnes âgées et les animaux domestiques.
Les chiens sont particulièrement vulnérables : en reniflant ou en léchant les chenilles, ils risquent une nécrose de la langue pouvant nécessiter une intervention vétérinaire d’urgence. Pour les copropriétés, la présence de chenilles processionnaires représente donc un véritable enjeu de sécurité sanitaire, engageant potentiellement la responsabilité du syndic.
Quelles sont les obligations du syndic de copropriété ?
Le syndic de copropriété a une obligation de sécurité vis-à-vis des occupants et des parties communes. En cas de présence avérée de chenilles processionnaires, il est tenu de prendre les mesures nécessaires pour protéger les résidents, sous peine d’engager sa responsabilité civile.
Par ailleurs, plusieurs arrêtés préfectoraux en Île-de-France imposent aux propriétaires et gestionnaires de procéder à la destruction des nids de chenilles processionnaires sur leurs parcelles. Ne pas agir peut exposer le syndic à des sanctions administratives et à des recours de copropriétaires.
Comment AD Pro traite les chenilles processionnaires ?
AD Pro intervient sur l’ensemble de l’Essonne et de l’Île-de-France avec une méthode éprouvée en trois étapes.
Le diagnostic sur site est la première étape : nos techniciens identifient les arbres infestés (pins, cèdres, chênes), repèrent les nids et évaluent le niveau de risque pour les occupants.
Nous procédons ensuite à la pose de pièges éco-conçus directement sur les troncs. Ces dispositifs interceptent les chenilles lors de leur descente, les piégeant dans un sac collecteur sans recours à des produits chimiques. Cette méthode est sans danger pour les résidents, les enfants et les animaux domestiques.
Enfin, nous assurons un suivi régulier des pièges pendant toute la saison à risque (janvier à avril), avec un compte-rendu d’intervention transmis au syndic ou au gestionnaire après chaque passage.
Quand intervenir ?
La période optimale d’intervention se situe entre décembre et mars, avant que les chenilles ne quittent massivement leurs nids pour entamer leur procession au sol. Cependant, il est possible d’agir jusqu’en avril si les conditions climatiques ont retardé la descente.
Plus l’intervention est précoce, plus elle est efficace. AD Pro recommande aux syndics et gestionnaires de programmer un diagnostic dès le mois de novembre pour anticiper la saison suivante.
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